Canada-Israël : une amitié forte et exemplaire

Par Amb. Freddy Eytan le 21 janvier 2014

Jérusalem, Israël - Rares sont aujourd’hui les chefs d’Etats et de gouvernements  qui manifestent publiquement leur soutien inconditionnel pour Israël . Le Premier ministre canadien fait partie de cette poignée d’hommes courageux qui déclare sans ambages et tout haut de la tribune de la Knesset  « Oui, je suis un sincère ami de l’Etat d’Israël ! Oui, j’y suis avec vous corps et âme, dans le feu et l’eau ! Oui nous défendons l’existence d’un Etat libre, démocratique et juif». Un discours sincère  qui  nous réconforte et qui prouve que l’Etat juif n’est pas isolé sur la scène internationale. Dans son discours historique, Stephen Harper estime que les critiques envers nous équivalent à une forme d’antisémitisme ! Il a bien entendu raison de l’affirmer car l’antisionisme  est sans doute le nouveau visage de l’antisémitisme classique. Contrairement à d’autres chefs de gouvernements ou de diplomates, Harper reconnaît le lien inébranlable qui existe depuis plus de trois millénaires entre le peuple juif et sa terre. Pourquoi le nier ? Pourquoi ne pas le souligner avec force dans  toutes les instances internationales, y compris à Ramallah devant un Mahmoud Abbas éberlué, ou à la Knesset, devant des députés arabes impolis et ingrats. Harper n’a pas hésité à s’opposer à la reconnaissance de la Palestine en tant qu’Etat observateur à l’ONU. Il a été aussi courageux en refusant de lever les sanctions contre l’Iran et pense contrairement à Obama que le doute persiste sur les réelles intentions de Téhéran. Harper appelle toujours un chat un chat et dit clairement que le Hezbollah, satellite de l’Iran, n’est pas un parti politique mais un mouvement terroriste dont l’objectif est la violence et la destruction d’Israël. Fort heureusement qu’Il existe dans ce monde des hommes courageux et de bonne volonté qui disent leur vérités sans hésitation, et sans langue de bois, surtout  dans un langage calme, poli, et dans les deux langues, en français, et en anglais…   

Harper est conscient que le Canada paye le prix fort pour son soutien à l’Etat juif. Dans un monde où les intérêts mercantiles  et l’hypocrisie l’emportent, défendre l’Etat juif est devenir l’avocat du Diable. Les réactions dans le monde arabe et notamment au Canada sont souvent virulentes à son égard mais elles n’impressionnent guère, Harper persiste et signe. Le  discours à la Knesset  fera date et devrait servir d’exemple de courage et d’amitié profonde. Harper a prouvé que le choix de l’amitié devrait être clair, il ne se partage pas et n’est pas temporaire pour les circonstances. On ne peut être à la fois un ami sincère de l’Etat juif et critiquer sa juste cause comme le font souvent certains dirigeants occidentaux.

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