"Décapitons" sans pitié la bête immonde islamiste!

Par Amb. Freddy Eytan le 9 juillet 2015

La dernière escalade de violence dans le Sinaï, les combats sans fin en Syrie, au Yémen et en Irak, les vagues interminables de réfugiés terrorisés fuyant l’enfer, les terribles attentats en Tunisie, en France, et au Koweït, les images effroyables de noyade et d’asphyxie de non musulmans enchainés, et les dernières décapitations notamment à Palmyre, par des citoyens islamistes européens, devraient secouer l’Occident et tous les hommes de bonne volonté. 

Et pourtant, rien n’arrête l’horreur, la barbarie se poursuit de plus belle, voilà déjà plus d’un an.

Nous assistons chaque jour, dans la panique et le désarroi, comment des barbares assassinent aveuglement et avec le sourire tous ceux qui ne font pas partie de la mouvance islamique. Comment ces vandales saccagent et détruisent le patrimoine culturel de l’Humanité. Incroyable mais vrai, des « fous d’Allah » réussissent-ils à faire trembler des grandes puissances ? Ces soi-disant religieux utilisent le mois le plus sacré de l’Islam, le jeûne rituel et purifiant du Ramadan, pour sacrifier dans l’horreur bestial des êtres humains, des pauvres gens innocents ! 

Comment expliquer qu’à ce jour, la forte coalition dirigée par les Etats-Unis n’a pas mis un terme définitif à cette folle et sauvage organisation de l’Etat islamique ? Pourquoi le Conseil de Sécurité, le G7, et tous les dirigeants des pays démocratiques ne se réunissent pas de toute urgence pour lancer des opérations de grande envergure contre le nouvel ennemi numéro 1 de la planète, contre celui qui pourrait paralyser l’économie mondiale, fermer tous les robinets de l’or noir, et transformer notre région en feu et en sang. 

Certes, on nous explique que c’est très compliqué et complexe, que la guerre des civilisations a déjà été déclenchée, et que les Occidentaux ne peuvent intervenir dans la guerre qui oppose les courants de l’Islam, au moment même, où Obama souhaite obtenir un accord avec l’Iran chiite. Toutefois, les raisons demeurent toujours simples, à savoir, qu’il existe bien un manque constant de leadership, de stratégie, de lois adéquates, une politique musclée et cohérente, et surtout un manque de volonté de fer pour faire battre en retraite les islamistes. Soulignons une fois de plus que le combat contre la terreur, contre le terrorisme international, religieux ou idéologique, se mène sans hésitation, sans pitié et sans merci !

Quant à la Raison d’Etat, ne prévaut-elle pas parfois à toute considération démocratique, juridique ou aux droits de l’Homme ? Un Etat libre et souverain, se trouvant en détresse et risquant le chaos et l’anarchie, ne devrait-il pas agir avec tous les outils qu’il possède y compris avec une « force disproportionnée » si c’est vraiment nécessaire ? Le casus belli n’existe-il donc plus ? 

Fort heureusement, et en dépit des difficultés, Israël réussit dans chaque opération à sauvegarder certaines valeurs humaines en agissant scrupuleusement selon le Droit international. N’empêche que certains pays qui bafouent systématiquement toutes les conventions trouvent toujours une raison pour condamner l’Etat Juif. Le dernier vote à l’ONU qui accuse Israël de « crimes de guerre » est une fois encore une supercherie flagrante.   

Prenons le cas égyptien dans le Sinaï : rien au monde n’empêchera le président Sissi de lancer des opérations et des raids contre les djihadistes et les Frères musulmans, et l’ONU probablement ne se réunira pas pour condamner comme elle le fait vigoureusement contre Israël! 

Contrairement à la bataille que mènent les armées de Syrie et d’Irak contre les djihadistes de tous bords, l’armée égyptienne demeure puissante et le peuple égyptien est avec elle dans le combat de survie ! Notre inquiétude est toutefoislégitime car nous avons déjà connu en Egypte une révolution islamiste et un pouvoir catastrophique des Frères musulmans. La bataille de Sissi sera donc très difficile à gagner car elle est se déroule sur plusieurs fronts et dans nombreuxdomaines.

A ce stade, Israël suit de près et avec incertitude l’évolution de la situation. Nousaccepterons de mettre à la disposition de notre voisin notre savoir faire sur leterrain, notre technologie de pointe et nos précieux renseignements. Nous serionsmême prêts à modifier certaines clauses du Traité de paix pour pouvoir mieux manœuvrer le combat contre les djihadistes. 

Différemment de l’escalade au Nord où Assad a perdu tout contrôle, nous avons avec l’Egypte un traité de paix viable et solide et une frontière bien définie et sécurisée par une barrière efficace. Cependant, les risques de tirs de mortiers, de roquettes ou de missiles sont prévisibles et les djihadistes souhaitent l’escalade et provoquer l’Etat Juif, à tout prix. Dans la bande de Gaza, les dirigeants politiques du Hamas souhaitent la mise en place d’une longue trêve mais en même temps, ils devraient arrêter immédiatement toutes les hostilités de la part de la branche armée,et ne plus apporter un soutien militaire, financier, et logistique aux djihadistes. Le Hamas qui est un mouvement sunnite, filiale de la confrérie des Frères musulmans, devrait donc cesser de jouer le double jeu sachant parfaitement qu’il est d’ores et déjà encerclé et pris dans un étau par deux puissantes armées, l’égyptienne et l’israélienne.

Enfin, la détermination égyptienne de combattre le terrorisme mondial dans le Sinaï devrait servir d’exemple aux puissances occidentales face à la lutte contre l’organisation de l’Etat islamique. L’Amérique d’Obama qui a préféré les Islamistes en abandonnant lâchement Moubarak doit, sans hésitation, soutenir Sissi et lui apporter toute assistance. La France, la Grande Bretagne, et le Canada devraient  suivre.

C’est le seul moyen de gagner la bataille contre un ennemi impitoyable, cruel, et lâche. Il faut agir rapidement et décapiter la bête immonde avant qu’elle relève la tête dans notre région, en Europe et en Amérique! 

Commentaires

Veuillez vous connecter pour poster des commentaires.


Editorial Staff

Beryl P. Wajsman

Redacteur en chef et Editeur

Alan Hustak

Senior Editor

Daniel Laprès

Redacteur-adjoint

Brigitte Garceau

Contributing Editor

Robert J. Galbraith

Photojournaliste

Roy Piberberg

Editorial Artwork

Mike Medeiros

Copy and Translation

Val Prudnikov

IT Director and Web Design

Editorial Contributors
La Patrie